C.A. : sortez couvert
"On ne prend plaisir à posséder un bien que si on le partage" - Sénèque le philosophe
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Publication PaperJam édition juillet aout 2011
Diane Baertz-Kauffmann, VP Human Resources, pose la question suivante «Comment inciter les collaborateurs/trices à s’approprier les solutions et logiciels RH mis à leur disposition (self-service, intranet,…) plutôt que de continuer à solliciter les responsables des ressources humaines en face-à-face ? Comment réussir au mieux cette phase de transition sans perdre les échanges directs avec les collaborateurs/trices ? »
La paresse est souvent un réel moteur du labeur, la source de beaucoup de motivations. Comme disait Rousseau, « c'est pour parvenir au repos que chacun travaille ». Et si l’on parle de motivation avec un scientifique, après la satisfaction de besoins biologiques, les premiers plaisirs trouveraient leur source dans des conduites par lesquelles un individu gagne de l’autonomie.
Alors, comment limiter les petites promenades touristiques au RH ? Car le face à face est un luxe, vous souhaitez que l’on se plie aux SUPER outils à disposition. Ce n’est pas faute de rappeler le précepte Darwiniste: ceux qui survivent (à la crise) ne sont pas les plus forts, ni les plus intelligents, mais ceux qui s'adaptent le mieux aux changements.
Observons les ados. Qu’est-ce qui les motive à user et abuser des outils modernes dont la vertu se trouve dans l'amélioration de la diffusion de l'information ? Car ils jonglent avec et participent à la mise en place de nouveaux mécanismes de circulation de l'info, naturellement, sans notion d’effort et en prenant plaisir. Réussir à reproduire cela au sein de l'entreprise, en ciblant le travail, avec un cadre formel et sécuritaire, c’est bingo !
Loin de s'effacer, les RH doivent accompagner et faciliter cette nouvelle donne. Cette transition est non seulement nécessaire mais elle constitue une nouvelle source de légitimité. Votre collaborateur doit percevoir l’enjeu, découvrir la valeur ajoutée, l’efficacité qu’il atteint, les avantages personnels, bref il sera convaincu d’être gagnant. Et il faudra suivre ce déploiement, lever les équivoques, dissiper des inquiétudes inhérentes à toute nouveauté. Viendra le plaisir, l'appropriation, l’autonomie tant attendue.
Et de donner le coup de grâce aux anciennes pratiques, les rendre complexes ou lourdes.
Ah, j’oubliais de préciser : votre SUPER outil doit avoir de réels SUPER atouts, les collaborateurs ne s’y trompent pas !
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La quête de sécurité est intemporelle. L’Homme s’est toujours mis en recherche de rassurantes certitudes qui contrastent avec le mystère de la vie. En assurant sa sécurité l’individu cherche la situation présentant le minimum de risques ou de dangers pour y trouver la quiétude et l’état de confiance.Ce sentiment n’est pas toujours bien fondé, car chacun véhicule avec soi ses angoisses les plus profondes, ses mauvaises habitudes et tout un vécu qui relativise la notion de sécurité.
A la recherche de la sécurité ultime dans tous les domaines, nous tentons de protéger nos avoirs derrière des forteresses. Ces dernières étaient de pierre il y a encore quelques centaines d’années, elles sont devenues métalliques à l’ère industrielle et sont aujourd’hui numériques à l’heure du tout internet. Le rempart s’est donc sophistiqué, est devenu de plus en plus complexe. Mais nos secrets sont-ils pour autant plus en sécurité ?
Cette question est d’autant plus pertinente que naissent vite des syllogismes du type :
Plus il y a de sécurité, plus il y a de failles.
Or plus il y a de failles, moins il y a de sécurité.
Donc plus il y a de sécurité, moins il y a de sécurité !
Ce raisonnement simpliste met en lumière un paradoxe de l’évolution : les données à caractère personnel d’une personne physique ou morale n’ont jamais été aussi vulnérables. Et si certains ont décidé de répandre leur vie sur Facebook, d’autres souhaitent maîtriser leur image et leurs informations personnelles, protéger les renseignements qui ne regardent pas tout le monde. Ce n’est pas tant l’évolution de la nature des informations que la capacité de la rechercher (et de la trouver indûment) qui pose le problème du Big Brother. Et cela prend encore une autre dimension dans un régime de type totalitaire, là où la liberté d'expression en tant que telle n’existe plus.
Alors…risquons-nous l’apocalypse de tous nos secrets? Car faut-il le rappeler apocalypse vient étymologiquement du verbe grec καλύπτω, kalúptô (« cacher »), précédé de la négation ἀπό ápó. Littéralement donc l’apocalypse c’est « dé-cacher », et donc par extrapolation, « dévoiler au yeux ».
Le passé nous a démontré qu’il n’y a pas de construction humaine qui reste impénétrable à l’intrusion d’autres hommes. Il « suffit » de laisser faire le temps !
Comme en convient Laurent Joffrin (Libération), dans son ouvrage sur la grande histoire des codes secrets, « la vérité n’est pas hors d’atteinte et une patiente réflexion y conduira ». La quête de la sécurité de l’information est donc une quête de longueur d’avance par rapport aux autres, induisant la notion temporelle mais aussi la notion de technique et de bonnes pratiques. C’est un service que proposent les coffres-forts virtuels dignes de ce nom, ceux qui garantissent l’inviolabilité du contenu et non un vague concept d’opacité.
Votre forteresse digitale est réputée inviolable, parfait ! Mais comme me le rappelait un auditeur en sécurité qui avait tout compris: le risque est l’exploitation d’une vulnérabilité par une menace.
Concluons donc qu’il est certes bon de renforcer les maillons de votre chaîne de confiance numérique mais il est essentiel de penser aux menaces. Car vos bastions numériques modernes n’éprouveront le temps que si les niveaux de discrétion qu’ils peuvent vous offrir sont forts !
Texte publié dans le journal AGEFI Janvier 2011
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"Profitez bien des Week-ends d’octobre: 5 vendredis, samedis et dimanches ce mois ci"
C'est effectivement rare et cela vaut la peine d'être souligné. Néanmoins ne digérez pas cette rumeur qui circule sur le net (mail, facebook, ...) qui mentionne que "cela n’arrive que tous les 823 ans"
Un grand nombre d'années répondent à ce critère de cinq week-ends (comprenant un vendredi, un samedi et un dimanche).
Jetez un coup d'œil sur les calendriers de 1999, 2004, 2010, 2021, 2027, 2032,…
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Au cœur des ruelles pittoresques de la Medina de Marrakech, lorsque vous quittez l'ambiance parfumée des souks inondés de couleurs, se trouve un petit bijou. Nous avons apprécié le Riad Dar Vima, havre de repos et de bien-être.
Loin de l'agitation touristique de la fameuse place Jemaa El Fna, ce havre de paix est à recommander à ceux qui souhaitent profiter de quelques jours d'authenticité ou de repos tout en trouvant les services attentionnés d'une hôtesse de maison charmante, la douce Najad.
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Lors d'un échange sur le net, quoi de plus prudent que de s'assurer de l'identité de l’interlocuteur avec qui on communique !? Comment être sûr que le serveur auquel vous parlez est bien celui qu'il prétend être ? Comment être certain que l’information transmise ne sera pas exploitée à votre insu en chemin, entre votre poste et le serveur ?
A cet effet, bon nombre des internautes ont pris le bon réflexe de vérifier que le petit cadenas apparaît dans un coin du browser. Mais à quoi cela correspond réellement ce petit symbole non équivoque quand à la mise en place d’une sécurité supplémentaire ?
Ce cadenas indique qu’une communication utilisant le protocole[1] SSL (Secure Socket Layer) est en cours. SSL est la solution technique qui répond à la problématique évoquée et nous permet d'échanger des informations de façon sûre et ce sur 3 dimensions:
Derrière ce cadenas se cache un certificat qui est un gage de qualité et de confiance pour les consommateurs. Le choix de l’organisme de certification et la qualité des services associés est également un critère sur lequel nous avons dû nous pencher. Différentes recherches et analyses de l’offre nous ont poussés à choisir Digicert pour générer nos certificats. De simples outils permettent d’obtenir quelques garanties à savoir :
[1] ensemble de contraintes permettant d'établir une communication
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Je peux maintenant lever le voile sur les premiers pas de www.SeeZam.com, site innovant dont le récent bouche à oreille alimente principalement une fréquentation déjà prometteuse.
Le concept de SeeZam s'est bâti en partant du postula que chacun est concerné par ses secrets de vie, son décès, ce qu'il adviendra de son corps, de ses biens, mais aussi malheureusement par le décès éventuel de ses proches.
Qu'on le veuille ou non, nous y serons tous confrontés à un moment ou l'autre de notre existence. Il y a aussi des aspects plus matériels : que vais-je léguer à mes enfants ? Que va devenir mon chien ou mon chat ? Est-ce que les bonnes personnes seront informées sur mes multiples comptes en banques (hors de mes frontières) et autres épargnes pension ? Comment être certain que les personnes qui me sont chères trouveront toutes les informations qui leur permettront de bénéficier de ces acquis ? Comment transmettre mes dernières volontés ?
Et puis il y a les aspects pratiques du quotidien comme la conservation d'une copie en lieu sûr (et toujours accessible même de l'étranger) de son passeport, permis de conduire, extrait d'acte de naissance, de mariage, certificat de vaccination, ordonnances médicales pour maladies chroniques ou bien des photos/factures que l'assureur demandera en cas d'incendie de votre domicile,...
Se poseront un jour peut-être également des questions fondamentales à propos du don d'organes ou de l'euthanasie ?
Ce ne sont là que quelques exemples. Et je vous laisse imaginer beaucoup d'autres utilisations de ce produit qui se veut novateur.
Le lancement officiel est prévu en janvier prochain. Toutefois, après avoir été révélé lauréat du concours 1,2,3,GO récompensant les meilleurs plans d'affaires de la Grande Région (SarLorLux), PaperJam a agréablement laissé transpirer des premières informations à notre propos. Je saisis l'opportunité de vous présenter une première version dédiée principalement à la préinscription. En ligne depuis le 1er novembre, le pré-projet du site web www.SeeZam.com est consultable en trois langues : français, allemand et anglais. Tout en sachant que le premier niveau est gratuit, vous pouvez donc sauter le pas...cela amène de l'eau au moulin et donne encore plus de crédibilité à la démarche.
Enfin, nous avons souhaité lancer une offre spéciale qui permettra à certains d'entres vous d'être tirés au sort et de bénéficier d'un abonnement SeeZam pour un an, avec le plus haut niveau de sécurité et de stockage. Des gagnants seront tirés au sort chaque semaine...
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Un projet très chronophage a pris place dans ma vie, il s’appelle

Tel un jeune père aux aguets qui assiste à toutes les échographies, j’accompagne attentivement son développement, j’observe le moindre signe pour y apporter une réponse, pour assurer que toutes les précautions d’usage sont prises.
Je prépare maintenant son arrivée, je construis déjà un futur, je regarde sereinement l’avenir avec SeeZam.
What I See Is What I Zam.
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J’aime les mots. J’aime lire quelques termes désuets, quelques expressions inusitées. Je me délecte d’un vocabulaire riche sous-tendu par un texte à la trame poignante. Je suis en admiration face aux auteurs qui manient ma langue maternelle avec brio.
Et dans cet univers d’évasion, je découvre d’étranges fixations : certains thèmes attirent immanquablement mon attention au fil des lectures. Certains termes m’interpellent, m’invitent à comprendre leur sens profond, leur symbolisme.
Me voilà dans une lecture intéressante, chipée sur la table de nuit de mon épouse. L’élégance du Hérisson de Muriel Barbery. Ouvrage d’éruditions, simple et beau.
Je ne pensais pas y trouver matière à méditer et pourtant les nombreux Kairos évoqués m’ont laissé pensif.
Le Kairos est défini sur Wikipedia comme « le temps de l’occasion opportune ». C’est en somme une dimension qui offre une profondeur à l’instant placé dans la notion linéaire du temps. Qui dit « opportune » dit que cela viendra à propos. Seul un sens averti perçoit cette partie de l’instant qui recèle potentiellement le socle exploitable par le traqueur du ’bon moment pour agir’.
Et de me rappeler des devises de Management Consultant : ‘ne pas être opportun mais saisir les opportunités’. Concept machiavélien par excellence que les jeunes loups aux dents longues ne
manqueront pas d’acquérir pour établir une position dominante dans la meute.
Des fauves dans une même cage et l’environnement, la vie, les relations sont des luttes permanentes, c’est le ‘struggle for life’. Poussé à son paroxysme, cette lutte professionnelle n’offrirait que de tristes perspectives, menant à terme à l’échec. Car les rapports humains ne se résument pas à un combat, une démarche militaire qui vise à terrasser l’ennemi, à vaincre, à détruire voire même tuer. La vie ne se résume pas à un jeu d’échecs. Ce n’est pas en détruisant l’autre qu’on s’impose et que l’on construit son espace de sécurité.
La beauté d’un Kairos saisi rayonne si les aspects moraux qui l’accompagnent ont été pris en considération. Mais il faut y parvenir AVANT et PENDANT, dans une dimension où Chronos n’a plus d’emprise.
L’AVANT se travaille et nécessite bien entendu de l’entraînement pour toucher à la force. Il faut alors prendre une décision de croire, de savoir que les objectif seront atteints, que le but sera touché. Etre persuadé, convaincu, décidé et déterminé. Construite un socle de béton qui enferme nos croyances. Une base qui ne peut vaciller sous le tumulte des tempêtes à venir. Chacun a en soi cette capacité de s’auto-influencer. On peut parler d’une manipulation personnelle (de plein gré) qui ouvre la porte à une autre dimension.
Le sport olympique nous permet actuellement de découvrir la splendeur de nombreux Kairos saisis. Sans le dopage, les meilleurs athlètes vous en font la démonstration aux Jeux de Pékin.
La préparation, l’entraînement, la répétition, la simulation mentale et puis le moment unique qui en se combinant à l’effort donne l’exploit.
J’aime les mots. Le Kairos du hérisson m’a fait rêver !
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Après le choc, la convalescence.
Jour après jour, je me soigne. Si je compte sur la médecine pour soigner mon corps, je n’ai pas attendu longtemps pour m’astreindre à une hygiène intellectuelle, presque quotidienne. Ce remède personnel vise à soulager et à prévenir toute baisse de moral. Il est de composition simple : recherches, lectures, écritures, réflexions, échanges avec des amis et des personnes de confiance.
Si le corps reprend des forces, il conserve une empreinte indélébile visible sur une simple radiographie. L’esprit est également marqué même si ce n’est pas visible par un simple regard. Ce n’est pas une cicatrice ni une ligne de fracture. Ce ne sera pas un point synonyme de faiblesse locale. J’en ai voulu autrement. L’épreuve n’est pas, et ne sera pas, intellectuellement douloureuse grâce à ce traitement psychique que je me suis prescrit. Ce sera de l’expérience gagnée, une force.
Nicolas Machiavel (Florence, 1469- 1527) partait du principe qu’il faut exploiter la situation pour imposer des changements profonds, rapides et irréversibles à une société éprouvée par un désastre. Le théoricien italien de la guerre et de la politique considérait le choc comme le moment idéal pour échapper durablement à la tyrannie du statu quo.
Il suffirait d’une simple variation sur ce thème pour amorcer un grand changement dans ma vie. Mais il me paraît trop facile d’encourager le fatalisme et de justifier ainsi des mesures rigoureuses. Aucune métaphore liée à la maladie ne serait ici innocente car je ne suis pas malade mais sur un chemin du rétablissement. Diderot faisait d’ailleurs dire à Jacques (le Fataliste) : « faute de savoir ce qui est écrit là-haut, on ne sait ni ce qu’on veut ni ce qu’on fait, et qu’on suit sa fantaisie qu’on appelle raison, ou sa raison qui n’est souvent qu’une fantaisie qui tourne tantôt bien, tantôt mal ». Mes lectures me montrent à quel point la notion de choc est contradictoire avec des notions intemporelles auxquelles je suis attaché.
Les principes qui me guident sont le perfectionnement personnel et une défense des valeurs éthiques auxquelles je crois. Ce perfectionnement passe par des phases de méditation, dans le silence.
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Ce type de risque est réduit si le pilote observe et entretient son matériel selon les règles de l’art.
Mauvaises conditions climatiques
Rester humble face à la puissance des éléments naturels. La concertation avec les personnes qui connaissent le site et ses caractéristiques, l’observation des conditions climatiques, la connaissance de la météorologie et des prévisions locales…tous des éléments qui peuvent inciter le pilote à rester au sol aussi amer soit-il.
Ce type de risque est réduit si le pilote a retenu et compris la théorie météorologique couverte lors du brevet théorique en vue de l’obtention d’une licence.
Manque d’expérience ou de connaissance de règles
Comme dans tout domaine, l’expérience donne de l’assurance. « Voler dans les airs est comparable à une histoire d'amour - non pas du point de vue de l'attirance sexuelle, mais en tant qu'expérience qui enrichit la vie. »[1] . L’expérience se gagne, c’est le résultat du travail et de l’ancienneté. « Nulle pierre ne peut être polie sans friction, nul homme ne peut parfaire son expérience sans épreuve. »[2]
Cette assurance ne doit cependant pas faire oublier les rudiments de la sécurité. A l’instar du code de la route, un ensemble de règles de priorités sont à respecter en l’air.
Ce type de risque est réduit si le pilote a obtenu son brevet pratique et jouit d’une expérience de terrain.
L’impondérable
Le risque est l’exploitation d’une vulnérabilité par une menace. L’homme n’est pas un oiseau, son périmètre de vie se trouve naturellement au sol. En l’air, il est très vulnérable. Il tombe ! Et avec un peu de hauteur ou de vitesse, « quand on tombe, on ne tombe jamais bien »[3] .
La menace est présente : un problème de santé, un mauvais geste, les autres pilotes, un oubli incompréhensible,…
Par définition, ce type de risque fait partie du sport et sera présent et constant dès que le pilote entreprend la préparation au vol jusqu’au rangement du matériel (en dehors, il n’est plus pilote !).
De mon point de vue, l’accident dont j’ai été victime (lire post Ver-tige) est à classer dans l’impondérable. Certainement animé de reflexes et d’un instinct de survie, j’ai cependant conjuré l’incident de vol grâce à un parachute et à diverses simulations répétées mentalement lors de séances de pliage.
En effet, je pense que la compréhension du mécanisme est indispensable. Le nombre fini d’étapes pour obtenir un résultat probant indépendant des données (l’algorithme en quelques sortes) va de pair avec l’accessoire de survie, en tout cas si l’on veut donner toutes les chances de réussite à ce moment critique.
Et puis parlons en quelques lignes de la gêne liée au poids, au volume, à l’esthétique, au prix, …etc…certains seront bien plus fort que moi pour trouver d’autres excuses et justifieront une liberté. Là je dis non ! Il n’en va pas que de sa sécurité personnelle, il en va également de celle des autres en cas d’accrochage en vol. J’en suis la preuve vivante.
Tout comme le gilet jaune de la sécurité routière devenu obligatoire un peu partout en Europe, c’est voyant, c’est moche, ça ne va avec rien mais ça peut sauver.
Le poids ? Généralement moins de 2,5 kg pour les modèles récents. L’encombrement devient de moins en moins un souci, les équipementiers ayant compris qu’un espace approprié devait être proposé. Le prix ? Je considère qu’il doit être inclus dans l’ensemble de l’achat. Vous viendrait-il à l’idée de demander le prix d’une voiture sans les ceintures de sécurité ? Pourtant, je me souviens qu’il y a trente cinq ans, mon grand-père a payé un supplément pour disposer de ceintures à l’arrière de sa nouvelle voiture. Quelle lucidité à une époque où chacun le voyait comme un équipement proche du superflu. Je me dois d’ajouter qu’il était assureur et respectueux de la sécurité qu’il offrait aux personnes qu’il conduisait.
Messieurs les pilotes d’ULM, je ne pars pas dans une croisade mais cherche ici à partager une expérience. Selon les renseignements que j’ai pu obtenir de la dernière biennale du paramoteur (http://www.mondial-paramoteur-2008.org/ ), moins de 10% des pilotes étaient équipés. Cela reflète-t-il l’ensemble des règles de sécurité que la discipline souhaite prôner ?
En m’exprimant ainsi sur le sujet, je risque de me retrouver tel un missionnaire rejeté à la mer par les calédoniens qu’il s’apprêtait à évangéliser. Pas de souci, je suis riche d’une expérience qu’ils n’ont pas.
En convalescence, je dois maintenant laisser mère Nature réparer mes 2 ‘légères’ fractures avec impaction du plateau vertébral supérieur L2 et L3. Je n’ai aucune lésion traumatique grave, une chance formidable. Repos, allongé la plupart du temps…patience, quelques semaines encore. Le moral est excellent, le physique reviendra.
Pour reprendre Sénèque, en guise de conclusion, « Seul l'arbre qui a subi les assauts du vent est vraiment vigoureux, car c'est dans cette lutte que ses racines, mises à l'épreuve, se fortifient. »
Chaque parachute ouvert à bon escient a plus de valeur qu’un Golden Parachute : cela sauve des vies ! En paramoteur, dans le cas d’une collision en vol, un parachute de secours est vital!
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La vidéoconférence professionnelle est bien sur la pente montante de l’illumination (enlightenment).
A écouter les analystes de Gartner, on peut se réjouir que le monde IT prend une véritable orientation vers les technologies dites ‘vertes’. D’ici 3 ans, le ‘Green IT’ sera incontournable.
On restera néanmoins plus timoré au regard des mauvaises habitudes que l’on constate sur le terrain. Par insouciance, par négligence ou encore par désintérêt, les utilisateurs laissent leur PC de bureau très souvent allumé 24h sur 24. Et la question qui me vient : faut-il atteindre l’image même de l’utilisateur pour influencer son comportement individuel dans un contexte de responsabilité collective ?
[1] Gartner, INC. Société leader en recherche et conseil pour les technologies de l’information. http://www.gartner.com/
[2] Niels Bohr, physicien danois (1885-1962)
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Prendre la parole en public n’est pas simple. Mais comment assurer la mise en valeur du message de fond que l’on souhaite communiquer ? Comment captiver l’audience ? Quel est le secret de ces personnes si charismatiques que chacun admire le temps d’un ‘one man show’ ?
Si l’on repense à une personne qui a marqué l’esprit lors d’une présentation exceptionnelle… immanquablement, on constate une prise d’espace extraordinaire. Cette prise d’espace s’articule sur trois dimensions cimentées par un étayage.
Mais ces quelques ingrédients ne sont pas les conditions nécessaires et suffisantes pour disposer de la recette et du savoir faire. Il n’existe malheureusement (heureusement) pas un moule tout fait, prêt à dupliquer un modèle d’exception.
La présentation est un art tout en couleur. Et seuls le travail et l’expérience forgent l’artisan.
En parlant d’artisanat, il est bon de se rappeler que les anciens égyptiens écrivaient le mot « artisan » en hiéroglyphe : « celui qui fait vivre ».
Le ciment de cette vie n’est autre que la respiration. Car faire une présentation n’est pas une course et les silences ont parfois autant d’importance que les moments de parole !
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Du 10 au 15 mars, la Catégorie Technique de la Haute Ecole Robert Schuman (anciennement ISI Arlon), participera pour la huitième fois à l’édition du Printemps des Sciences en Province de Luxembourg.
L'évènement, parrainé par la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et par la Communauté française, a pour but de faire découvrir aux jeunes l’aspect scientifique des divers phénomènes abordés, d’éveiller leur curiosité et de ce fait, de susciter leur intérêt pour les sciences et les techniques.
Deux conférences sont à l'agenda:
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Chacun sait que « quand la tartine tombe, elle tombe du côté confiture ». Cette loi de la tartine beurrée (c’est son nom) fait partie de ces principes empiriques dont chacun a pu juger la regrettable véracité. Quiconque peut en témoigner car l’existence lui a donné une connaissance qui est le résultat de la douloureuse expérience…
L’évidence de ces lois, dont les plus connues sont la loi de Parkinson[1], celle de Murphy[2] ou encore le Principe de Peter[3], ne nécessite donc en général aucune démonstration (restons humble, de toute façon, pas un homme n’est à même de la faire).
D’autres lois sociologiques ou certaines dérivées, d’une application aussi universelle, sont moins connues. Pris entre vie personnelle et obligations professionnelles, on a tendance à en négliger certaines allant ainsi à l’encontre de principes de précaution élémentaires.
Voici quelques lois qui m’ont semblées intéressantes et en lien avec de nombreux principes d’organisation.
Loi de la Tartine beurrée - Corollaire de Jennings : La probabilité qu’une tartine beurrée soit lâchée au-dessus d’un tapis est directement proportionnelle à la valeur de ce dernier.
7ème corollaire de Murphy : Toute solution comporte de nouveaux problèmes
Le Principe de Peter – Corollaire : Avec le temps, tout poste sera occupé par un incompétent incapable d'en assumer la responsabilité
Axiome de Cahn : Quand rien ne va plus, lisez le mode d’emploi
Loi de Gresham : Les choses insignifiantes sont réalisées de suite ; les choses importantes ne le sont jamais
Vingt-septième Loi de Dilbert : La dernière personne à démissionner ou à se faire virer sera tenue pour responsable de tout ce qui ira mal par la suite.
Règle de Falkland : Quand il n’est pas nécessaire de prendre une décision, il est nécessaire de ne pas prendre de décision.
Loi de Malek : Toute idée simple sera formulée de la manière la plus compliquée
Loi de Segal : avec une montre, on sait quelle heure il est. Avec deux montres, on n’est jamais sûr.
Loi de Weiler : rien ne semble impossible à celui qui n’a pas à le faire lui-même
1ere loi de rhétorique : Ne discutez jamais avec un imbécile – les gens pourraient ne pas voir la différence
Loi de la propriété :
1) Si vous conservez une chose assez longtemps, vous pouvez la jeter
2) Si vous jetez une chose, vous en aurez besoin dès qu’elle n’est plus disponible
[1] La loi de Parkinson : « le travail s’étale de façon à occuper le temps disponible pour son achèvement ».
[2] Loi de Murphy : « S'il y a plus d'une façon de faire quelque chose, et que l'une d'elles conduit à un désastre, alors il y aura quelqu'un pour le faire de cette façon.
[3] Le Principe de Peter : « Tout employé tend à s'élever à son niveau d'incompétence. »
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